AUTOPORTRAIT DU COUREUR DE FOND

Vous avez épuisé ,les coyotes , votre collection de romans , cet été dans le transat , les pieds en eventail...??

Un roman que j'ai lu et qui ravira une majorité de coureurs  ASLH.

l'auteur japonais nous fait partager sa passion de la course à pied et compare son travail de romancier à celui du coureur ...

"l'homme aux semelles de vent qui dévore les mots et le bitume avec la meme fringale" (andré clavel)

 

"Ce Journal est  un  éloge de la course à pied. Au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu’est l’homme…

Le 5 avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S’impose alors la nécessité d’une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d’un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d’écrivain. Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l’épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés. Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d’arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée…

source/belfond.fr

 

 

 

 

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